Les faux sacs Louis Vuitton, Chanel ou Hermès représentent la catégorie de contrefaçon la plus vendue au monde. Sur les plateformes de seconde main, les copies dites « miroir » reprennent les matières, les codes date et jusqu'aux certificats.
Photographiez le sac sous plusieurs angles (extérieur, doublure, coutures, marquages à chaud, bijouterie) et obtenez un verdict clair avant de valider l'achat.
Un sac authentique face à un faux. Sur une photo d’annonce, l’écart est mince ; à l’analyse, il apparaît.
AUTHENTIQUE
IMAGE IA
AUTHENTIQUE
CONTREFAÇONLes zones que l'analyse passe en revue sur vos photos.
Nombre de points par centimètre, inclinaison, symétrie parfaite entre les deux faces : la couture est la signature d'un atelier, presque impossible à reproduire industriellement.
Profondeur du gaufrage, espacement des lettres, forme exacte des caractères. Les copies présentent des lettres trop épaisses, trop espacées ou mal centrées.
Format du code selon l'année et l'atelier, position dans le sac, cohérence avec le modèle. Un code au mauvais format ou au mauvais emplacement est éliminatoire.
Poids et gravure des zips, patine du métal, fluidité des fermoirs. La quincaillerie bon marché se repère au toucher comme à l'image.
Grain du cuir, toile enduite, couleur et texture de la doublure intérieure : chaque modèle a des spécifications précises que les copies approchent sans les atteindre.
Tenue générale, angles, alignement des motifs sur les coutures. Un monogramme coupé au mauvais endroit trahit une découpe économe en toile.
Une seule photo nette suffit pour un premier verdict. Pour une pièce de valeur, montez jusqu'à 5 photos en suivant ces étapes : chaque cliché supplémentaire affine le score de fiabilité.
Au-delà de 100 €, des photos du logo et de l'intérieur affinent nettement le résultat.
Oui. Prenez l'extérieur de face, les coutures en gros plan, le marquage à chaud, le code date ou la puce, et la doublure. Ces cinq zones suffisent dans la grande majorité des cas.
Louis Vuitton, Chanel, Hermès, Dior, Gucci, Prada, Céline, Balenciaga, Yves Saint Laurent et les autres maisons recherchées en seconde main.
Oui. Même les meilleures copies présentent des écarts mesurables sur la typographie, la régularité des coutures et la bijouterie. C'est précisément ce que l'analyse compare point par point.
Seul, pas grand-chose : les certificats et factures sont copiés comme le reste. Seul l'examen de l'objet lui-même permet de conclure.