Sur le marché du resell, les fausses Jordan 1, Dunk ou Yeezy circulent par millions, avec boîtes, étiquettes et reçus imités. Les batchs récents sont assez propres pour passer un contrôle rapide à l'œil nu.
Photographiez la paire (profil, étiquette intérieure, boîte, coutures, semelle) et obtenez un verdict avec score de fiabilité avant de payer, que la paire soit neuve ou portée.
Une paire authentique face à un faux. Sur une photo d’annonce, l’écart est mince ; à l’analyse, il apparaît.
AUTHENTIQUE
PHOTO DE CATALOGUE
AUTHENTIQUE
CONTREFAÇONCe que l'analyse compare avec les spécifications d'origine du modèle.
Police, espacement, alignement des colonnes, cohérence entre le code produit et le colorway. C'est le point de contrôle numéro un : la plupart des faux s'y trahissent.
Cambrure de la toe box, hauteur du col, profil de la semelle. Chaque modèle a une silhouette précise que les moules contrefaits déforment légèrement.
Régularité des points, absence de traces de colle débordante, symétrie entre pied gauche et pied droit. Les finitions bâclées sont typiques des productions parallèles.
Teinte du carton, impression de l'étiquette, correspondance exacte entre le code de la boîte et celui de l'étiquette intérieure de la chaussure.
Grain du cuir ou du suède, toucher du mesh, couleur exacte du colorway. Les écarts de teinte entre la paire et les photos officielles sont un signal fort.
Motif de la semelle extérieure, fermeté de la mousse, marquages moulés. Des détails coûteux à reproduire, souvent simplifiés sur les copies.
Un legit check ne commence pas par la chaussure, mais par sa boîte. Voici l’ordre dans lequel une paire est examinée, du carton jusqu’à la semelle.
Teinte du carton, qualité d’impression du logo, rabat et solidité. Une boîte trop fine ou mal imprimée annonce déjà la couleur.
Référence, coloris, taille et code de production doivent concorder entre la boîte et la languette intérieure. La moindre divergence est éliminatoire.
Hauteur du col, galbe de la tige, angle du swoosh ou des trois bandes. Les copies se trahissent souvent sur la forme générale, visible à distance.
Points réguliers, aucun débordement de colle, transitions nettes entre les panneaux. C’est le poste où les usines de contrefaçon économisent.
Dessin des crampons, profondeur du moulage, netteté des gravures et teinte de la mousse. Une semelle floue trahit un moule copié.
Œillets, lacets fournis, marquage intérieur, semelle de propreté. Pris séparément ils ne prouvent rien, ensemble ils font le faisceau d’indices.
Oui. Photographiez le profil, l'étiquette intérieure, la boîte, l'arrière et la semelle. L'analyse compare ces zones aux spécifications d'origine du modèle exact.
Les modèles recherchés en resell : Air Jordan, Nike Dunk et Air Force, Adidas Yeezy et Samba, New Balance, Asics et les collaborations en édition limitée.
Oui. L'usure normale n'empêche pas le contrôle : l'étiquette intérieure, la forme et les marquages restent exploitables tout au long de la vie de la paire.
Non. Reçus, QR codes et applications de scan se contournent facilement. Seul l'examen de la paire elle-même est probant.